Il est grand temps de mettre fin à la division de la société.

Huit raisons de voter NON à la loi COVID-19.

Arguments

Pour lutter contre la pandémie de coronavirus, le Conseil fédéral veut faire adopter une loi COVID-19 renforcée.

De nombreuses personnes pensent que le certificat obligatoire est nécessaire pour un « retour à la normale ». Mais les apparences sont trompeuses. C’est le contraire qui est vrai ! Le certificat ne fait que fracturer la société. Il ne crée qu’une normalité illusoire. Par conséquent : NON à la loi COVID-19.

« Qui renonce à la liberté pour la sécurité perdra l’une et l’autre. »
Benjamin Franklin

La pandémie de COVID-19 domine la politique comme aucun autre sujet, bien qu’il ne s’agisse ni du plus grand risque sanitaire ni de la seule maladie infectieuse. Outre la loi COVID-19, certains responsables politiques exigent même que le personnel vacciné soit marqué, par exemple avec un autocollant. La division de la société entre personnes ayant un certificat et celles qui n’en disposent pas génère une fracture. Cela marginalise certaines personnes et engendre une peur et un stress malsains. La discrimination, l’exclusion et le paternalisme de l'État n’ont encore jamais été source de « solidarité ». Ils affaiblissent la société dans son ensemble.

Connaissez-vous l’adage « mieux vaut une fin effroyable qu’une frayeur sans fin » ? Dans le cadre de la pandémie de coronavirus, le Conseil fédéral agit sans discernement et au hasard. Il modifie ses valeurs de référence chaque trimestre et oublie ses promesses dès qu’elles ont été formulées. Au lieu de lever les restrictions lorsque le danger a été écarté, de nouvelles mesures sont adoptées, encore et encore – qu’il s’agisse du confinement, de l’application de traçage des contacts, du masque, de la vaccination ou de primes de 50 francs pour encourager un proche à se faire vacciner : il n'y a manifestement pas de limites à la créativité bureaucratique. Nous ne voulons pas de cette fausse liberté et de cette fausse normalité ! Brisons ce cercle vicieux en rejetant la loi COVID-19 le 28 novembre.

Nous aspirons tous à retrouver la « normalité ». De nombreuses personnes ont donc opté en faveur de la vaccination. Beaucoup en revanche la refusent, car, après avoir pesé les risques individuellement, elles sont arrivées à la conclusion qu’elles ne considèrent pas cette vaccination comme le seul remède. L’État accuse maintenant les personnes non vaccinées et de nombreuses personnes guéries de ne pas se protéger suffisamment, elles-mêmes et leur entourage, contre le coronavirus, et de contribuer à la prolongation de l’état d’urgence. Ces condamnations en bloc sont fondées sur des allégations, pas sur des faits. Il existe de nombreuses mesures pour se protéger et protéger son environnement de la transmission du virus : il est possible de se faire vacciner, d’éviter les foules et respecter les règles de distance et d’hygiène. De nombreuses personnes ont également restreint leurs voyages à l’étranger. Chacun devrait être autorisé à décider ce qui est le mieux pour lui-même et pour autrui. Et il y a une chose que nous ne devons pas oublier : seule une fraction de la population est entrée en contact avec ce virus. À quel point une société qui considère l’autre uniquement comme un diffuseur de virus est-elle malsaine ?

« Lorsque toutes les personnes disposées à se faire vacciner l’auront été, nous n’aurons plus besoin de maintenir toutes les mesures », a déclaré le conseiller fédéral Alain Berset lors de la conférence de presse de fin mars 2021, une phrase qu’il a répétée plusieurs fois. Maintenant que toutes les personnes disposées à se faire vacciner le sont, le Conseil fédéral a fait volte-face. N’a-t-il pas préparé un scénario de sortie pour sa politique en matière de coronavirus ? N’a-t-il aucun plan B concernant la loi COVID-19 ? Nous craignons de ne pas arriver à nous débarrasser du certificat si nous ne disons pas NON maintenant, de manière décisive. L’hiver suisse montrera dans quelle mesure la vaccination protège contre une infection. Mais une chose est d’ores et déjà claire : les personnes qui s’engagent de manière globale en faveur de la liberté et la santé devraient pouvoir décider elles-mêmes : en se rendant aux urnes, le 28 novembre – en disant NON à la loi COVID-19.

« Ne te fie pas à une statistique que tu n’as pas falsifiée toi-même », dit la première leçon de statistique. Néanmoins, au cours de la pandémie, le Conseil fédéral ne semble pas avoir été en mesure de se procurer des données pertinentes et d’interpréter correctement le matériel existant. L’exemple le plus récent : lorsque le Conseil fédéral a introduit le certificat obligatoire, le nombre de personnes testées positives stagnait déjà depuis des semaines. Le nombre d’admissions à l’hôpital était également en baisse depuis longtemps.

 

À aucun moment, il n’a été question d’un risque de saturation du système de santé (graphique). Néanmoins, le Conseil fédéral a brandi ce spectre pour mettre en œuvre son plan.

« À vous d’agir ! » dit le slogan de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). Quelle que soit l'opinion d’une personne sur la vaccination COVID, on attend d’elle qu’elle se fasse vacciner. De plus en plus de personnes n’ont donc pas peur de la pandémie Covid 19, mais du ton presque militaire de la politique en matière de COVID-19. Qui souhaite maintenant renoncer à la liberté des autres pour obtenir une liberté illusoire risque également de perdre celle-ci bientôt. Car la Task Force Corona est inventive : aujourd’hui, elle se base sur la formule « vacciné, guéri ou testé », mais la variante « vacciné ou guéri » fait déjà l’objet d’une discussion (article). Qui sait qui ou quoi l’administration ciblera demain ? Il est clair que si nous ne disons pas NON maintenant, cette normalité factice se prolongera encore pendant des mois, sans tenir compte du fait qu’en ce moment, les chiffres baissent à nouveau massivement (graphique).

Diverses associations professionnelles font déjà état d’une baisse substantielle du chiffre d’affaires. Les restaurants, clubs et studios de fitness concernés ne sont pas de grandes entreprises, mais des PME. Le secteur culturel est également touché, ce qui risque de réduire la diversité culturelle à long terme. Si les personnes non vaccinées et les nombreuses personnes guéries doivent payer elles-mêmes les tests COVID, cela touche les personnes modestes à un point sensible. Elles ne peuvent pas se permettre des tests réguliers et doivent renoncer à leur niveau de vie habituel. Les dépenses imposées par la bureaucratie frappent comme souvent les mêmes personnes : celles qui n’ont pas de lobby puissant et sont à la merci des mesures prises par les pouvoirs publics. Nos enfants et nos jeunes en particulier doivent être protégés maintenant.

Personne n’a la science infuse. Les meilleures solutions sont engendrées par la diversité des opinions et le débat critique. Les arguments solides résistent à la critique. Voilà pourquoi nous refusons que l’on nous prive de liberté et nous luttons contre la division de la société. Tout le monde n’est pas obligé de voir le monde de la même façon que nous. Mais il est, par exemple, inadmissible que des employés compétents perdent leur emploi simplement parce qu’ils ont une opinion différente de celles des fonctionnaires à Berne sur la vaccination COVID. Ensemble, empêchons cette injustice. Ensemble, faisons front contre cette division de la société.

Pour ces raisons et d'autres encore, nous souhaitons jouir de notre liberté et responsabilité personnelle. Également quand il est question de santé. Avec nous, votez contre le durcissement de la loi COIVD-19.

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Expliquez aux personnes de votre entourage pourquoi il est maintenant important de dire NON au durcissement de la loi COVID-19.

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